Sélections ALAT

Sélections ALAT

Parcours de sélections

Les sélections ALAT ont lieu tout au long de l’année. Les candidats peuvent déposer leurs dossiers quand ils le souhaitent et seront alors placés sur une session de sélection prochainement.

Pour s’inscrire, tout commence par une prise de contact avec un CIRFA Terre. Vous pouvez trouver le plus proche de chez vous à partir du site de recrutement de l’armée de terre

Après avoir fait part de votre intérêt pour le métier de pilote, un entretien d’information sera organisé avec un conseiller de votre CIRFA. Vous pourrez alors retirer un dossier de candidature et le remplir afin d’être convoqué pour la phase de présélection au CSO. Il faut compter un délai d’environ 2 mois entre le dépôt du dossier de candidature et la convocation aux présélections.

Les présélections se déroulent dans le centre de sélection et d’orientation (CSO) le plus proche de chez vous. Il existe 5 centres situés à Vincennes, Nancy, Lyon, Bordeaux et Rennes.

A l’issue de ces présélections, les candidats retenus sont convoqués pour passer la deuxième phase de sélection au SECMA (Section d’Évaluation des Candidats aux Métiers de l’Aérocombat) qui est situé à Tours environ 1 mois et demi plus tard

Présélections au CSO

Pendant les présélections au CSO, les candidats ALAT sont mélangés avec les candidats aux autres spécialités de l’Armée de Terre. Ils passent alors les épreuves de sélections communes à toutes les spécialités.

 

TAMI-C

Le TAMI-C est un ensemble de tests psychotechniques communs aux armées. Il est composé de 6 épreuves, il sert à tester à la fois la vitesse d’exécution de tâches simples et la capacité de raisonnement du candidat. Le TAMI-C est composé des épreuves suivantes:

  1. Codage
  2. Attention
  3. Français
  4. Rotation
  5. Suite de cubes
  6. Mathématiques

Test de personalité

Chacune des questions de ce test prend la forme d’une affirmation et vous devez dire à quelle point cette affirmation vous correspond ou non.

Anglais

Le test d’anglais prend la forme d’un QCM constitué de 150 questions auxquelles vous devez répondre en 55 minutes. Ces questions prennent la forme de phrases à trou dans lesquelles vous devez retrouver la partie manquante.

Visite médicale

Cette visite médicale n’a rien à voir avec la visite médicale du personnel navigant effectuée dans un CEMPN. Elle est là pour vérifier que les candidats n’aient pas de soucis médicaux incompatibles avec le métier de militaire.

Sport

Le test de sport a pour objectif de juger les capacités physiques des candidats. Il est constitué de trois épreuves qui sont:

  1. Test de Luc Léger
  2. Test des Squat
  3. Test des Tractions

Entretien de motivation

Cet entretien est là pour juger de vos motivations et de la cohérence de votre candidature avec le métier de pilote de l’Aviation Légère de l’Armée de Terre.

Une fois les entretiens terminés, certains candidats sont éliminés, les autres se feront convoquer à Tours entre 1 et 2 mois plus tard pour passer la suite des sélections.

 

Sélections au SECMA à Tours

La semaine de sélection à Tours est spécifique aux candidats ALAT et regroupe les épreuves qui déterminent si le candidat sera capable de suivre la formation de pilote ou non. Ces épreuves prennent différentes formes, des QCM sur ordinateurs, des simulateurs et des entretiens.

l

Lettre de motivation

La première épreuve de Tours est simplement l’écriture manuscrite de votre lettre de motivation. Cette lettre sera utile plus tard lors des entretiens afin que les évaluateurs se fassent une première impression avant de voir les candidats.

Mathématiques

L’épreuve de mathématiques est composée de calculs mentaux et de quelques courts problèmes d’arithmétiques. Les candidats ont 15 minutes pour répondre à 20 questions.

Positionnement dans l’espace

Dans le test de positionnement dans l’espace, une image sur laquelle on peut voir un horizon artificiel et un compas est montrée aux candidats qui doivent alors retrouver à quel appareil appartiennent ces instruments.

Différences

Dans ce test, deux listes de schémas d’hélicoptères sont présentés au candidat et il doit trouver quels hélicoptères sont différents. 13 questions doivent êtres traitées en 10 minutes.

Mémorisation

Cette épreuve teste la mémoire à court terme des candidats. Une série de figures leur est présentée, avec un nom associé à chaque figure. Ces associations sont ensuite cachées et le candidat doit retrouver le nom que portait chaque figure.

Personnalité

Les candidats doivent remplir des questionnaires de personnalité afin de préparer l’entretien avec le psychologue qui intervient plus tard dans les sélections.

Culture aéronautique

L’épreuve de culture aéronautique est constituée de 40 questions à remplir en 15 min. Ce test permet de vérifier l’intérêt du candidat pour l’ALAT et pour le monde de l’aéronautique de manière générale.

Identification

L’épreuve d’identification prend la forme d’un QCM dans lequel une image d’aéronef est montré au candidat et il doit donner le nom de cet aéronef. Dans ce test, les candidats ont 15 minutes pour répondre à 30 questions.

Simulateur

L’épreuve du simulateur est là pour juger de la capacité des candidats au pilotage et à la dissociation d’attention. Dans cette épreuve, le candidat devra effectuer plusieurs tâches en parallèle en plus du pilotage d’une machine fictive.

Entretiens Psychologique

À la fin de la semaine de sélection, vous passerez un entretien psychologique avec un spécialiste de l’ALAT. Son rôle est de vérifier que votre personnalité, vos motivations et votre façon de fonctionner sont compatibles avec le métier de pilote au sein de l’Aviation Légère de l’Armée de Terre.

Entretiens Officier

Vous serez ensuite reçu par un officier supérieur de l’ALAT pour un entretien. Cet échange vise à évaluer la solidité de votre projet, vos connaissances de l’institution et votre potentiel en tant que futur officier pilote avant la décision finale de sélection.

Visite médicale

Une fois la semaine de sélections à Tours terminée, les candidats ayant eu des résultats suffisamment bons seront envoyés au CEMPN afin de passer l’aptitude médicale.

CEMPN

La visite médicale au Centre d’Expertise Médicale du Personnel Navigant est la dernière étape de sélection avant la commission. Si le candidat est déclaré apte, son dossier sera examiné lors de la commission en vue d’une intégration sur la prochaine promotion.

Commission

Bien que les phases de sélection précédentes aient lieu tout au long de l’année, il n’y ait que trois commissions par an et une seule promotion d’élèves intègre l’ALAT en début d’année scolaire.

Dans cette commission, une sélection est faite entre tous les dossiers des candidats ayant passés la visite médicale au CEMPN. Les meilleurs dossiers se voient alors proposer une place en formation au sein de l’ALAT.

 

Formation des pilotes sous contrat de l’ALAT

Formation initiale (Saint-Cyr)

La formation initiale a lieu à l’Académie militaire de Saint-Cyr Coëtquidan, au sein de l’École militaire des aspirants (EMAC). Pendant environ huit mois, vous basculez d’un statut de candidat à celui de jeune officier.

Pendant cette formation vous vivrez en section 24h/24, vous allez avoir un emploi du temps dense avec une alternance de cours et d’instruction sur le terrain. Vous y travaillez les bases du commandement (prise de décision, gestion d’un groupe, sens des responsabilités) autant que le « métier de soldat » : tir, topographie, combat, déplacements tactiques, instruction physique, marches et exercices de nuit. L’objectif est simple et exigeant, faire de vous un officier de l’armée de Terre crédible devant ses hommes avant même de vous envoyer en école de pilotage.

Conseil : arrivez déjà avec un bon niveau physique (course, renforcement, port de charges) et prenez très au sérieux la prévention des blessures. Sur place, l’enjeu est de tenir dans la durée : hygiène de vie propre, récupération dès que possible et zéro prise de risque inutile. Une blessure importante comme une fracture peut remettre en cause votre carrière de pilote avant même qu’elle ait commencé, essayez donc de gérer ce risque.

Formation au pilotage – Dax

Après Saint-Cyr, la formation se poursuit à Dax, sur la base école général Navelet, au sein de l’École de l’aviation légère de l’armée de Terre (EALAT). C’est là que commence réellement le métier de pilote d’hélicoptère, les élèves entrent dans le « tronc commun hélicoptère », qui leur permet d’acquérir la licence de pilote professionnel hélicoptère (CPL-H) et les bases du vol VFR.

La première partie est très scolaire, avec plusieurs mois d’instruction théorique intensive (mécanique du vol, réglementation, navigation, performances, météo, facteurs humains) destinée à valider la partie théorique du CPL et du vol aux instruments.

Vient ensuite la phase pratique sur EC-120 « Colibri », hélicoptère école moderne au cockpit tout écran, opéré pour l’armée par la société Hélidax. Les élèves y enchaînent les heures de vol, d’abord en double commande, puis en solo local, navigation, exercices d’urgence, travail en campagne, jusqu’à atteindre un niveau de pilote d’hélico militaire brevetable.

Selon les promotions et les aléas (météo, dispo machines), le passage à Dax s’étale en pratique sur environ 18 à 24 mois selon les retours, bien qu’il soit indiqué des durées plus courtes sur les plaquettes officielles.

Choix de spécialité

À l’issue de la formation à Dax, vient le moment clé où vous choisissez sur quelle machine et dans quel régiment vous allez voler. Concrètement, l’ALAT fixe d’abord ses besoins : un certain nombre de places est ouvert sur chaque type d’hélicoptère.

Un classement de promotion est ensuite établi en fonction de l’ensemble de vos résultats à Dax, aussi bien en vol qu’au sol. Le premier de la promotion choisit sa machine et son affectation parmi toutes les places disponibles, le deuxième choisit parmi ce qu’il reste, et ainsi de suite jusqu’au dernier, qui prend les dernières places encore ouvertes.

Cela signifie qu’il ne suffit pas de « valider » Dax, chaque vol et chaque contrôle de théorie compte directement dans votre capacité à choisir votre spécialité plutôt que de subir le tableau des affectations.

Si vous visez une machine récente et demandée ou un régiment en particulier, vous n’avez pas le droit de vous contenter de la moyenne, votre classement à Dax déterminera très concrètement le début de votre carrière.

Manœuvre et assaut

La spécialité Manœuvre et assaut regroupe tous les vols de transport tactique : poser d’assaut au plus près des combats, héliportage de sections d’infanterie, ravitaillement de postes isolés, évacuation sanitaire, appui aux forces spéciales…

Vous volez sur les gros hélicoptères de manœuvre de l’ALAT (Puma/Cougar encore présents, NH90 Caïman, bientôt Guépard) pour projeter des hommes et du matériel.

Concrètement, cela veut dire du vol en formation serrée, de nuit comme de jour, souvent bas et lourd, des posers dans des zones dégradées (poussière, chaleur, relief, menace ennemie) et un travail très proche des unités d’infanterie que vous insérez, ravitaillez ou récupérez.

C’est la filière idéale si vous aimez l’idée de « porter » la manœuvre terrestre, vous êtes là pour amener les combattants au bon endroit, au bon moment, quelles que soient les conditions.

NH 90 : Hélicoptère de transport | Ministère des Armées et des Anciens  combattants

Appui et destruction

La spécialité Appui et destruction est la filière « hélicoptère d’attaque » de l’ALAT. Concrètement, vous êtes l’artillerie volante des troupes au sol : appui-feu direct au profit de l’infanterie, destruction de blindés et de cibles à haute valeur (véhicules, positions retranchées, infrastructures), escortes armées de convois ou de missions de manœuvre/assaut.

Historiquement, cette mission était assurée par les Gazelle armées (canon, missiles antichars HOT) et bascule aujourd’hui sur les hélicoptères d’attaque modernes, en particulier le Tigre HAD (Hélicoptère Appui-Destruction), équipé de canon de 30 mm, de roquettes et de missiles antichars/air-air.

Côté profil, c’est une spécialité très tactique avec beaucoup de travail en équipage pilote/tireur et en binômes d’appareils, des procédures d’engagement strictes, une coordination fine avec les troupes au sol, les contrôleurs aériens avancés et l’artillerie, le tout souvent de nuit sous jumelles de vision nocturne.

L'hélicoptère Tigre | Ministère des Armées et des Anciens combattants

Reconnaissance et attaque

Dans la spécialité Reconnaissance et attaque votre rôle principal est d’aller chercher l’information avant tout le monde, ouvrir la route aux unités au sol et préparer les frappes. Vous conduisez des missions de reconnaissance offensive, de renseignement de contact, de surveillance de zones sensibles et de marquage de cibles au profit de l’artillerie, des hélicoptères d’attaque ou de l’aviation de chasse.

En fonction de la situation, vous pouvez également engager des objectifs d’opportunité. Historiquement très liée aux Gazelle de reco/attaque, cette spécialité se projette aujourd’hui vers les moyens modernes de capteurs et d’aérocombat, en lien étroit avec les unités de renseignement au sol.

Dans cette spécialité, vous passez beaucoup de temps à préparer vos missions, à analyser le terrain et à restituer un renseignement exploitable aux chefs au sol.

Aérospatiale SA.342 Gazelle — avionslegendaires.net

 

Spécialisation – Le Luc

Après Dax, vous rejoignez la base école général Lejay au Luc-en-Provence, toujours au sein de l’EALAT. Là, vous entrez dans la véritable phase de spécialisation opérationnelle, qui dure environ deux ans.

Vous n’êtes plus seulement en train d’apprendre à « conduire » un hélicoptère, vous apprenez à l’employer comme un système d’armes en situation de combat. Vous êtes affecté dans l’une des trois filières (Manœuvre & Assaut, Appui & Destruction ou Reconnaissance & Attaque), chacune liée à un type d’appareil et à un environnement tactique spécifique.

Au programme, qualification au vol aux instruments (IFR), vol de nuit et très basse altitude, aérocombat, procédures d’appui des troupes au sol, intégration dans un dispositif interarmes et entraînement intensif au travail en équipage et en patrouille.

À l’issue de cette phase, vous êtes qualifié sur votre filière de combat et sur un type d’hélicoptère, avec un niveau suffisant pour rejoindre votre régiment d’hélicoptères de combat (RHC) et être intégré dans une unité opérationnelle, où votre montée en puissance se poursuivra.

Affectation en régiment et Montée en compétence

Première affectation

À l’issue de votre formation au Luc, vous rejoignez votre régiment d’hélicoptères de combat et êtes rattaché à une escadrille. Vous êtes alors pilote de combat débutant, vous volez systématiquement avec un chef de bord expérimenté, qui commande l’aéronef et vous encadre dans toutes les phases de vol et de mission.

Concrètement, vous entrez dans une formation initiale en unité, avec une appropriation des procédures locales du régiment, découverte des secteurs de vol, intégration dans la brigade et travail avec les unités au sol, premières nuits sous JVN dans votre nouvelle zone, premiers vols tactiques en patrouille, entraînement sur les missions types du régiment.

Vos premières missions opérationnelles sont très encadrées, exercices en France, manœuvres interarmes, puis plus tard, éventuelles projections à l’étranger une fois que votre niveau le permet.

L’objectif de cette phase est clair, vous faire passer du statut de « pilote sorti d’école » à celui de pilote de combat réellement exploitable en escadrille, capable de tenir sa place dans l’équipage et dans la manœuvre globale du régiment.

Chef de bord (CB)

Quand vous passez chef de bord, vous changez de catégorie, vous devenez commandant d’aéronef, responsable de la mission, de la machine et de l’équipage. C’est vous qui signez la mission, qui assumez le vol devant le commandement, la réglementation aérienne et, en cas d’accident grave, devant la justice.

Concrètement, vous conduisez la mission de bout en bout, préparation, choix de la route et des altitudes, carburant, prise de décision météo, gestion des radios, de la navigation et de l’armement, tout en gardant en permanence la sécurité comme priorité.

En parallèle, vous devenez chef d’équipage. Vous encadrez les jeunes pilotes, répartissez les tâches dans le cockpit, faites progresser les mécaniciens-navigateurs, imposez un niveau de rigueur dans les briefings, les checks, les comptes rendus.

Vous êtes beaucoup plus sollicité sur la formation interne, préparation de briefings, débriefings détaillés, retours d’expérience après exercices ou OPEX, participation à la construction des procédures de l’escadrille. Dans les faits, vous êtes le référent tactique et technique de votre équipage, celui vers qui tout le monde se tourne pour trancher.

Pour un officier sous contrat pilote (OSC-P), cette qualification est un jalon majeur de carrière, elle conditionne la confiance qu’on vous accorde, ouvre l’accès aux postes de chef de patrouille, d’instructeur, et pèse lourd dans la suite de votre carrière.

Chef de Patrouille

Une fois chef de bord confirmé, vous pouvez évoluer vers le poste de chef de patrouille. À ce niveau, vous ne commandez plus seulement un hélicoptère, mais une patrouille de deux appareils voir plus, en France comme en opération extérieure.

C’est vous qui construisez le schéma tactique de la mission, répartition des rôles entre les machines, choix des axes d’approche et de dégagement, coordination avec les unités au sol et les autres moyens (artillerie, chasse, drones…), gestion du tempo et de la prise de risque. En vol, vous menez la patrouille, donnez le rythme, adaptez le plan en temps réel et gardez en permanence une vision d’ensemble de la manœuvre.

Dans l’escadrille, le chef de patrouille devient aussi un référent tactique, vous participez à la définition des procédures, à la préparation des exercices majeurs, aux retours d’expérience d’OPEX, et vous formez les chefs de bord plus jeunes aux standards de la spécialité.

Votre avis pèse sur la manière dont l’unité combat et s’entraîne, et votre niveau est directement lié aux engagements les plus complexes, missions de nuit multi-appareils, appuis sensibles, opérations interarmes où l’ALAT est au centre du dispositif.

Pour un officier sous contrat, atteindre ce niveau marque l’aboutissement de sa montée en puissance opérationnelle et ouvre la porte aux fonctions d’instruction et de cadre expérimenté au sein du régiment.

Reconversions possibles

En tant qu’officier sous contrat, vous savez dès le départ que votre carrière a une durée limitée mais l’ALAT vous offre une vraie expérience de pilote pro (CPL(H), vol de nuit, IFR, OPEX…) qui peut être valorisée dans le civil.

Les débouchés naturels se trouvent dans tout l’écosystème hélico : Sécurité civile, SAMU/SMUR, sauvetage en montagne, Douanes, gendarmerie, mais aussi compagnies privées (offshore, évacuations sanitaires, surveillance, travaux aériens, tourisme…).

Il faut tout de même garder en tête que ce sont des secteurs de niche, avec peu de postes et un marché cyclique, quand la demande baisse, la reconversion peut devenir tendue.

D’où l’importance d’anticiper plusieurs années avant la fin de votre contrat, maintenir vos qualifs, travailler votre anglais, tenir un carnet de vol exploitable côté civil, utiliser à fond les dispositifs de reconversion (Défense Mobilité, VAE, formations), et garder en tête que votre expérience peut aussi s’exprimer dans l’instruction, la gestion des opérations aériennes, la sécurité des vols ou des postes de management dans le milieu aéronautique.

Pour aller plus loin

 

Notre programme de préparation aux sélections ALAT offre un accompagnement complet, couvrant toutes les étapes du processus, pour optimiser les chances de réussite des candidats et donner les bonnes méthodes de travail. Voici les points clefs de notre approche :

  • Un accompagnement complet tout le long du processus de sélection, du dépôt de dossier jusqu’à la Commission finale de délibération, pour qu’il n’y ait pas d’incertitude lors du passage des épreuves.
  • L’accès à un simulateur SCM : Épreuve phare dont la bonne préparation peut réellement faire la différence, nous avons ainsi développé un simulateur propre à chacune des différentes sélections.
  • Une préparation au passage des entretiens : Les échecs en sélection résident aussi bien dans le manque d’entraînement aux tests que sur la négligence de la préparation aux entretiens. Arriver préparé, c’est éviter d’être déstabilisé.
  • Des mises à jour permanentes : À travers à une veille quotidienne pour garder le site à jour, et grâce à vos retours d’expériences, nos préparations sont constamment actualisées et notre équipe joignable à tout moment sur la messagerie ou par mail.

 

12 Commentaires

  1. Benoit

    Bonjour,

    Est il possible de demander l’alat spécifiquement pour le pilotage d’avion ? Ou est-ce mal vu ?

    bonne journée

    Réponse
    • Pilote Militaire

      Bonjour,

      Oui, c’est possible. Je ne sais pas si c’est mal vu, mais en tout cas, ce n’est pas banal, et vous serez donc sûrement fortement questionné au sujet de votre projet (pourquoi vous ne voulez pas piloter d’hélicoptère, pourquoi choisir l’armée de Terre si vous voulez piloter des avions ?…)

      Bonne journée.

      Réponse
  2. Berteaud

    Bonjour
    Peut on passer le concours plusieurs fois ?
    Merci

    Réponse
    • Pilote Militaire

      Bonjour,

      Non, les tests de l’ALAT peuvent être passés qu’une seule fois.

      Cordialement.

      Réponse
      • GABRIEL

        Bonjour votre réponse est fausse si je ne m’abuse. 2 tentatives sont possibles, espacées de 2 ans minimum.
        Respectueusement,

        Thomas

        Réponse
  3. Tiercin

    Bonjour, pour informations l’épreuve de sport change au 1er Février 2025. Les squats sont remplacer par la chaise avec je crois 4min pour avoir 20/20

    Réponse
    • Pilote Militaire

      Merci beaucoup pour l’information, on va mettre ça à jour !

      Réponse
    • Theof

      J’ai cru comprendre qu’il fallait tenir 2min10 pour avoir 20/20

      Réponse
    • Dominguez Mikael

      Bonjour, j’ai passé les tests récemment.

      La chaise ou Killy est à tenir pendant 4mins et 20 secondes.
      Petites subtilités : pieds joints, bras croisés avec les mains sur les épaules, jambes à 90° et surtout ne pas bouger !
      j’ai réussi à tenir en fixant le mur en face de moi, tout est dans la tête !

      Et toujours Palier 12 Luc léger et 17 tractions.

      Réponse
    • Pierre Goufier moreau

      Bonjour, j’ai passé les test récemment et c’est « seulement » 2min48 pour avoir 20/20 en chaise

      Réponse

Soumettre un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Sélections EOPAN phase 1

Entretien CIRFA

Anglais

SLPA - Culture aéronautique

SLPA - Test de personnalité

SLPA - Entretien psychologique

Commission

Semaine de sélection à Toulon

CEMPN

Tests psychotechniques

Appareils photos

Formes imbriquées

Triangles

Calcul mental

Français

Codage

Attention

Mathématiques

Rotation

Suites de cubes

SEPIA

Entretien psychologique

Première phase de sélection au CSO

TAMI-C

Français

Codage

Attention

Mathématiques

Rotation

Suites de cubes

Anglais

Sport

Test de personalité

Visite Médicale

CEMPN

Deuxième phase de sélection à Tours

Palonnier

Mathématiques

Orientation

Lecture de cadrans

Priorisation drones

Culture aéronautique

Priorisation vaisseau

T3A

Inventaire de personnalité

SECPIL

Entretiens

Épreuve de groupe

Entretien psychologique

Entretien pilote

Première phase de sélection au CSO

TAMI-C

Français

Codage

Attention

Mathématiques

Rotation

Suites de cubes

Anglais

Sport

Test de personalité

Entretien

Visite Médicale

CEMPN

Deuxième phase de sélection à Tours

Mathématiques

Orientation

Mémorisation

Culture Aéronautique

Différences

Identification

Simulateur

Entretien psychologique

Entretien officier